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jeudi 21 octobre 2010

Neige...

On la sent arriver, on la préssent... ça va revenir ! L'autoome comme chaque année en Bulgarie ne manquera pas d'être fulgurant... en une dizaine de jours, j'ai eu l'impression que les feuilles étaient passées de vertes à rousses l'an dernier ! Alors soudain, je me surprends à penser à la neige et à espérer qu'elle arrive ! Comme les enfants que le froid ne dérange pas, que les jeux amusent déjà, avant même qu'ils n'apparaissent !
Vivement l'hiver ? Non, j'ai retenu l'instant présent... le vivre, maintenant... alors, je vais profiter de l'automne et j'apprécierai l'hiver quand viendra le moment !

jeudi 30 septembre 2010

A l'ombre des arbres endeuillés

Samokov  ou la forêt des souvenirs : Etrange façon de célébrer le souvenir des êtres chers et disparus que d'afficher sur un arbre sa photo avec sa date de naissance et de décès. Une façon de les rendre présents, de leur accorder sur cette terre la place qu'ils n'ont plus que dans nos coeurs, dans nos esprits.

J'ai été  touchée par ces photos et cet affichage : de la douleur de la disparition, du refus d'oublier, de l'envie de le crier au monde entier... Cette forêt s'élevait comme un chant d'amour que l'on ne pouvait entendre mais voir, chant imperceptible et pourtant si mélancolique que celui des âmes !...

dimanche 11 juillet 2010

Moyens de transport à Dobarsko !

Dans ce village... tout est au rythme des équidés !

ça créé une ambiance tranquille... Du coup, les bulgares discutent avec vous dans les rues, en passant dans leurs carioles, en allant aux champs !

Nous avons passé un excellent week-end dans ce coin charmant où la nature a l'air tellement prolixe !!...


Et puis, la jument, et son petit poulain... ça nous a rappelé... La jument de Michao !
Vous vous souvenez ? La chanson des Tri Yann...

vendredi 18 juin 2010

A Gorno Draglishté, invités de notre fils...

Lors du loto carritatif organisé pour l'association de Lucile, celle qui veut emmener les handicapés en randonnées en Bulgarie, notre fils avait gagné un week-end dans une maison d'hôtes... et nous y sommes allé ce we. Il nous a fait bien rire, quand en pacha, il a choisi la plus grande chambre, celle qui d'ordinaire est réservée aux parents, avec le coin cuisine. Quand son père lui en a fait la remarque en précisant qu'il avait fait le même choix, notre lascar nous a benoitement répondu "Mais c'est moi qui vous invite ! j'ai gagné ce we et j'en profite aussi... Donc, je choisis MA chambre"... Bon, résignés... nous avons dormi dans les lits pour enfants (suffisamment longs pour nos jambes mais un tantinet étroit pour nos gabarits ! M'enfin, on a bien dormi quand même...)

Nous avons été accueillis et choyés.

De quoi redorer le blason de "l'accueil bulgare" : Comme quoi, dans les campagnes, le sens du service, des relations humaines, du savoir vivre... tout y est ! A Sofia, on doit souffrir de l'effet "ville"...

Alors, dans cette maison, regardez plutôt la magnifique la cuisinière, non ? ça fait un bail qu'on n'en avait pas vu des comme celle-ci ! Alors...imaginez le goût des banitza à la citrouille tout juste sorties de ce four, je vous dis pas... Un régal ! Allez, je file jeter un coup d'oeil sur les photos de toute la famille en costume bulgare... et si vous le voulez, je vous en envoie, mais sur votre boite perso !

Y'a qu'à demander... en tous les cas, croyez-moi, ça vaut le coup d'oeil : Le père et le fils en costume bulgare... moi, dansant avec les babas locales... avec de magnifiques robes rouges ! Il faisait d'ailleurs une chaleur incroyable sous ces robes, lourdes et chaudes à souhait... A refaire absolument l'hiver prochain, car là, il faisait 36° et c'était un peu... chaud mais on s'est drôlement bien amusé ! On gardera un super souvenir de ce week-end "offert" par notre filston...

Le village où nous étions : Gorno Draglishté... Je publie prochainement des photos de la randonnée que nous avons faite là-bas : Splendide, la nature nous a transmis une sensation de sérénité rarement égalée !

vendredi 4 juin 2010

Les cigognes ou un véritable plaidoyer pour ?... l'égalité homme femme !


Sur le clocher de Bansko et ailleurs, les cigognes font un vrai travail d'équipe !
Ici, le partage des tâches a l'air beaucoup plus équilibré qu'entre homme et femme... toujours plus de 80% des tâches ménagères sont effectuées par la gente féminine...
Alors, pensez donc à la construction du nid en commun...
A méditer... M'ssieurs Dames !

D'autant qu'encore plus, époustouflant.

Regardez plutôt LE cigogne... revient au nid :
Monsieur était visiblement sorti... faire les courses !

Sans doute le fait d'être grand-mère une troisième fois,
me rapproche un peu plus des cigognes et de leur nid !
Aussi dans une prochaine vie, je veux être ? Une cigogne, pardi !

lundi 31 mai 2010

Coin de nature bulgare !

Randonnée à la rivière aux pierres,

Marcher,

regarder,

respirer,

papoter,

découvrir...

Que de plaisir par un temps ensoleillé à souhait !

il devait faire une chaleur étouffante en ville mais j'étais loin, haut et en bonne compagnie ! Un vrai bain de jouvance... à renouveller régulièrement pour

le moral,

le corps,

l'esprit,

le partage,

la découverte,

la beauté,

la nature,

la gaîté...

dimanche 4 avril 2010

Joueur d'échec sofiote

Les joueurs d'échec vous attendent dans les parcs de Sofia ! Qui se lancera dans une partie ? Dès le matin... les jeux se mettent en place, les joueurs nous attendent, nous interpèlent quelquefois.

Les passants s'arrêtent, prennent le temps de regarder silencieusement le choix de chacun des joueurs, les stratégies diffèrent... même parmi les spectateurs. Certains commentent, d'autres conseillent, pendant que les joueurs se concentrent, écoutent ou non...
Je voudrais savoir jouer, parler bulgare pour comprendre mieux les échanges qui ont lieu autour des tables. Parfois, un attroupement a lieu, la partie se déchaine et puis les rires l'emportent, les badauds s'éloignent de la table, les mains se serrent... les tasses de café arrivent... L'attente d'un nouveau joueur recommence .

Le soleil lui aussi est de la partie. Espérons qu'il va l'emporter sur l'hiver ! Ici, le jeu d'échec ressemble à un art de vivre.

jeudi 1 avril 2010

Patinoire à Sofia

ça y est, c'est le printemps... et voilà le démontage de la patinoire qui était devant le théâtre Ivan Vazov, jusqu'à il y a encore quelques jours !
J'ai vu les cigognes, les martenitsa sont accrochés dans les arbres en fleurs comme le veut la tradition ! Gageons que les voeux se réalisent... Moi, je ne sais toujours pas patiner, peut-être l'an prochain ?

samedi 27 mars 2010



















C'est le printemps sur Sofia, la cathédrale trône et nous ensoleille de ses toits éclatants... Храм-паметник „Свети Александър Невски“, lire Hram Pametnik Alexandăr Nevski.
Dans le parc, les joueurs d'échec attendent leur adversaire, les parties s'enchainent, les rythmes profitent du bon air et de la chaleur douce du soleil...

Ce premier jour de printemps laisse présager de beaux moments, la ville change sous le soleil, je vais la découvrir différente...

jeudi 25 mars 2010

Magie du théâtre ou des coulisses !

Aujourd'hui, au Théâtre National Ivan Vazov Народен театър "Иван Вазов" - гр. София en plein coeur de Sofia, j'ai pu entrer dans l'antre du spectacle !

Je ne sais pas ce qui m'a le plus touché : Partager ce moment avec une amie et la complicité ? échanger avec la comédienne à l'affiche en ce moment dans ОСЪДЕНИ ДУШИ ("les âmes condamnées") ? Rencontrer la régisseuse du théâtre au délicat français, sentir la gentillesse et la délicatesse de la costumière ?

Voir ces rangées de costumes alignés, prêts à sortir habiller les actrices, les chausser de toutes les couleurs pour dessiner nos rêves et les jouer pour nous ?

En tous les cas, je me suis délectée de ce moment et je n'ai pas résisté au plaisir de photographier quelques souliers.

Quel plaisir : comme une saveur indescriptible, colorée, discrète et pétillante... communicante. Un voyage en soi !

lundi 22 février 2010

Costumes bulgares ou... une histoire d'amour !


Bon, il faut une heure d'entrainement pour réussir à prononcer correctement son nom, mais quelques minutes pour apprécier ses planches de costumes tous plus beaux les uns que les autres ! Венера Наследникова (prononcez Vénéra Naslednikova), racontée par sa fille Maria.

Moi j'ai adoré les costumes de mariées et les histoires qui vont avec ! Par exemple, la manière de se tresser les cheveux (une natte ou deux), d'avoir ou pas les cheveux couverts, la signification du tablier blanc, porté dans certaines régions seulement par les jeunes filles prêtes à se marier...


De délicieuses histoires d'enlèvement quand les familles s'opposaient au mariage de deux jeunes gens ! Exactement comme mon arrière grand-mère me l'avait raconté, alors que j'avais à peine treize ans !
Mon arrière grand-père s'est présenté à cheval sous son balcon à la nuit tombée car leurs parents refusaient d'entendre leur amour...
Il l'a donc enlevée, à cheval : ils se marièrent, vécurent longtemps et eurent trois enfants, dont ma grand-mère. Mon arrière grand-père mesurait deux mètres, mon arrière grand-mère était un petit gabari... Je l'ai connu âgée, donc elle avait rapetissée mais n'a jamais dû dépasser le mètre cinquante. Et encore, en se tenant bien droite !... Moi, je trouvais ça d'un romantisme à faire rêver, faut dire que ses yeux pétillaient encore de bonheur en racontant son histoire d'amour. Je n'avais pas vu du tout le côté difficile de l'histoire, la lutte contre ses propres parents, le caractère qu'il faut avoir, l'assurance, la certitude de ses sentiments. Faut dire que pour souder un couple, rien de tel à mon avis que de le construire dans l'adversité ... Histoire de prouver au monde entier l'amour qui nous lie. Je crois que j'ai dû transmettre un bout de cette histoire, pourvu que l'amour aussi continue de se diffuser au fil des générations actuelles et à venir !

dimanche 14 février 2010

Etonnante boucherie




Et pourtant, c'est l'Europe ! Une boucherie en plein air... en Bulgarie... Bon, certes, en ce moment il fait un froid de canard, ça doit contribuer à conserver les aliments, la viande ? En tous les cas, je le souhaite et même je peux en témoigner car ici, on mange bien et on digère bien aussi...

Alors...

mardi 9 février 2010

Solidaire ? Vous avez dit "Solidaire" ?

Contribuer à une action caritative, c'est pas si évident ! Nous sommes tous sollicités de toutes parts... Les infos nous abreuvent d'appels en tous genres mais aussi de détournement des fonds versés ce qui ne contribue pas à nous rassurer ! Aussi, rien ne vaut la bonne connaissance des interlocuteurs que vous soutenez !

J'ai rencontré Lucile à Sofia. Elle a pour projet d'emmener en camp randonnée 5 handicapés bulgares !
J'espère que j'arriverai à soutenir son projet et à permettre cette randonnée qui devrait se dérouler au printemps prochain, si tout se passe bien !

Pour cela, j'essaye de collecter des lots qui seront gagnés lors d'un loto, d'une tombola... et nous sollicitons aussi des artistes dont les oeuvres seront vendues aux enchères lors de cette journée du 20 mars prochain.
Si vous voulez contribuer à ces lots, n'hésitez pas à me contacter ! Je m'organiserai pour les faire récupérer en France et transiter jusqu'à Sofia !

Si vous ne le pouvez pas... peut-être pourrez vous faire un don sur le lien que je viens de mettre en ligne sur mon site ! Cela permettra de collecter quelques fonds, j'espère ! Les petites gouttes d'eau font les grandes rivières, aussi n'hésitez pas, quelque soit le montant de votre participation !

Je vous tiendrai au courant régulièrement de l'avancée de ce projet !

dimanche 24 janvier 2010

Singulier pluriel !

Je n'en suis pas certaine, mais en tous les cas, cela m'amuse de le croire !

Je joue à imaginer le sens que peuvent avoir certaines règles de grammaire en apprenant le bulgare :
Par exemple, en bulgare le mot "choix" se dit изъор (prononcez izbor).

C'est amusant de constater qu'en français, ce mot a une marque que l'on attribue au pluriel... ce x qui termine le mot.

Alors qu'en Bulgare, le mot n'a pas de pluriel !?! Tout simplement... Si vous voulez dire qu'il y a beaucoup de choix, vous traduirez littéralement qu'il y a un grand choix голям изъор (prononcez goliam izbor)

Moi, je trouve cela singulier, mais après tout, choisir, c'est bien ne retenir qu'une seule chose... N'ont-ils pas raison ?

A la fois, je ne peux me retenir de penser que... pendant une période, pas si lointaine, sous le communisme qui a quand même duré des dizaines d'années... le choix devait souvent se résumer entre une chose et rien !

Et à l'heure actuelle, il m'arrive souvent de pester en faisant mes courses car le choix n'est que relatif !!

L'autre jour, j'ai fait cinq magasins pour constater que dans chacun d'entre eux, ils étaient en rupture de levure ! Bon, je n'ai pas pâtissé pendant quelques jours et surtout j'ai compris qu'il est totalement inutile de courir d'une boutique à l'autre... quand il y a rupture, il y a rupture ! Il n'y a qu'un seul choix : accepter d'attendre le prochain ravitaillement !

Il n'y a visiblement que moi que ça agace... mais c'est en lisant "Mausolé" dans lequel Rouja Lazarova raconte qu' il n'y a pas si longtemps, il arrivait de patienter jusqu'à 18 années pour la livraison de sa voiture, que j'ai compris le déclage : A l'heure où l'immédiateté, les livraisons, l'achat par internet, nous permet de tout recevoir tout de suite... Cela semble inconcevable mais après des années d'apprentissage d'attente, de patience, d'incertitude, de résignation... Le temps n'a pas la même valeur, la notion du temps devient relative. J'ai aussi découvert le communisme tel qu'il a été vécu en Bulgarie et tel qu'il commence tout juste à se dévoiler ! Au fil d'incroyables histoires, ce livre est saisissant ! Cet auteure a une plume extraordinaire et un tel sens de la synthèse que chaque petit chapitre est un concentré extraordinaire, tellement lourd de sens, de vies, de souffrances aussi...

C'est pour moi une singulière leçon... sur une période que je connaissais pas, sur un versant de l'histoire politique qui m'était inconnue. Une façon aussi ici, d'apprendre qu'entre avoir et ne pas avoir, j'ai juste un seul choix ! Un singulier pluriel anecdotique mais qui m'enseigne le lâcher prise et le détachement : Je suis maintenant convaincue, du haut de mes petites découvertes, que le langage renferme plein de secrets qui me permettront de mieux comprendre les différences de comportements qui sont pour moi inhabituels ! Je ne suis pas au bout de mes surprises et de mes découvertes.
Moi qui aime les jeux de mots, là, ce sont eux qui s'amusent à m'entrainer au fil d'un labyrinthe qui je crois me raprochera d'une clef de compréhension des comportements et des mentalités bulgares ! Mais je ne suis pas à l'abri de faire complètement fausse route... Quand je vois les incompréhensions qui naissent encore d'un simple signe de tête inversé par rapport au nôtre sur la manière de signifier d'un hochement de tête que l'on aurait tôt fait de qualifier par un "ça m'est égal" alors qu'il veut dire "je suis d'accord avec vous"...

mercredi 20 janvier 2010

Randonnée : La rivière de pierres

Je me demandais ce que pouvait vouloir dire "La rivière de pierres" ?

J'ai été surprise par ce décor jamais vu ailleurs !



En plein Vitosha, en Bulgarie, à quelques kilomètres de Sofia, un paysage hors du commun.

Quelle magnifique randonnée : en grimpant le long de la rivière aux pierres, son chant ne m'a pas quitté ! Le chant de l'eau qui coule sous ces grosses pierres... qui créé une ambiance de détente et de calme. Une randonnée apaisante, ressourçante, dynamisante : tous les ingrédients naturels qu'il est agréable de retrouver pour se sentir profondément bien.

Décidément, je crois que je vais me régaler de marche : je vais pouvoir découvrir les paysages bulgares au rythme des randonnées. Vivement qu'il neige... que je teste les raquettes à neige !

jeudi 14 janvier 2010

Le rituel d'une année nouvelle en Bulgarie...

2010, ici...


La fête des "Kukeri"... pour ouvrir la nouvelle année dans un village bulgare, c'est l'occasion de faire sonner les cloches pour chasser les mauvais esprits et danser pour appeler la fertilité : des cultures mais aussi des femmes !


Tout le village semblait réuni ce soir, costumé. Je n'ai pas compris l'ensemble de cette fête et de son rituel. Dans les villages que j'ai traversé, il semblait y avoir à chaque fois un couple de jeunes hommes habillés en marié-mariée, un pope, un tsar, et de nombreuses autres personnages dont ceux-ci qui portaient d'immenses masques recouverts de plumes !


Au son de quelques tambours et des nombreuses cloches, a alors commencé un défilé autour du grand feu sur la place du village puis une procession autour des maisons du village... puis les villages voisins sont arrivés, eux aussi costumés, avec les mêmes personnages...

Cette année devrait donc être fertile, féconde, joyeuse, festive... et sans esprit malin ! En tous les cas, j'ai dansé, fêté, ri dans cette intention...
Alors, bonne année ou plutôt щастлива нова година (lire chtastliva nova godina) 2010 !

jeudi 24 décembre 2009

Alphabet

ça fait belle lurette que je connais mon alphabet et je ne pensais pas qu'il me serait si difficile de lire : l'alphabet cyrillique !

Surprise... certaines lettres ont un son tout à fait différent de celui qu'on lui attribue dans notre alphabet latin !

Et comme si cela ne suffisait pas, les minuscules ou cursives, elles aussi nous piègent !

Enfin, comment vous expliquer sans créer de confusion ? Impossible, la confusion est si ce n'automatique au moins systématique !


Un alphabet cyrillique sur lequel vous pouvez observer : Le B est en fait un V par exemple ou encore le H qu'il convient de lire comme un N... et encore, il y a encore plus de confusions quand on rajoute à cela l'écriture en cursive...
ou comment les frères Cyrille et Méthode nous en font perdre notre latin !...

mardi 17 novembre 2009

Emprise ottomane !

"Sous le joug" d'Ivan Vazov ou comment mieux comprendre ce peuple bulgare qui a dû réapprendre la liberté (свобода) et sa signification, comment réinvestir la liberté après des années d'emprise ottomane ? Pour moi qui découvre cette période, l'insurrection telle qu'elle est racontée par Ivan Vazov, est intéressante car il s'est appliqué à nous faire vivre les évènements depuis l'intérieur des bulgares, et comment ils ont pu ressentir les choses dans les "chaumières" ? Poignant et tellement facile à lire : aussi facile à lire que cela a dû être difficile à vivre !